Laforest (Andrée)
Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Enseignante et femme d'affaires (propriétaire de garderies) née à Chicoutimi (Saguenay).
Études au Cégep de Chicoutimi (diplôme d'études collégiales en sciences de la nature,1986) puis à l'Université du Québec à Chicoutimi- UQAC (baccalauréat en enseignement primaire-préscolaire, 1988)
Enseignante au primaire à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay (1988-1994).
Propriétaire des magasins Eugène-Allard et Tendances à Chicoutimi et à Alma (1994-2018)
Députée du parti de la Coalition Avenir Québec-CAQ de Chicoutimi à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (31 octobre 2018-).
Ministre des Affaires municipales et de l'Habitation, ministre responsable de la Régie du Logement et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean (18 octobre 2018 - Janvier 2019), puis ministre des Affaires municipales (janvier 2019- 23 décembre 2019) et ministre suppléante de la Sécurité publique (23 décembre 2019 - 9 mars 2020) dans le cabinet de François Legault.
Le 27 février 2019, elle impose la tutelle à la ville de Chambly.
Le 21 mai 2019, elle met fin au crédit d'impôt RénoVert, une mesure fiscale permettant à un propriétaire de profiter d'un crédit d'impôt correspondant à 20 % des coûts de projets de rénovation admissibles.
Réélue aux élections générales du 3 octobre 2022.
Ministre des Affaires municipales (sans le volet habitation) dans le gouvernement de François Legault (20 octobre 2022-).
Le 23 juin 2025, la commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale ouvre une enquête sur la ministre Laforest critiquée pour être intervenue dans une affaire impliquant la garderie exploitée par ses filles.
La commissaire devra ainsi déterminer si la ministre Laforest a contrevenu à deux articles du Code d'éthique des membres de l'Assemblée nationale. Un reportage de Radio-Canada a révélé que la ministre Andrée Laforest était intervenue dans un dossier impliquant l'Académie des Mini-Amours, une garderie privée de Chicoutimi gérée par ses deux filles. Madame Laforest a été interpellée par un citoyen outré à qui la garderie demandait de payer 6 300 $ pour réserver une place, en plus de lui suggérer de réclamer le crédit d'impôt du Québec pour le paiement de cette place fantôme. (Le Devoir (23 mai 2025, page 2).
