L'Épiphanie (municipalité de ville)
Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Superficie - 2,46 km2.
- Gentilé - Épiphanien, ienne.
Population 2011 : 5 353 habitants.
- Éphémérides :
1732 Fondation de l'agglomération sous le nom de L'Achigan.
1766 Arrivée de colons d'origine acadienne.
1845 (1 juillet 1845) Constitution de la municipalité de la paroisse de L'Épiphanie.
1847 (1 septembre 1853) Abolition de la municipalité de la paroisse de L'Épiphanie.
1853 (26 septembre) Érection canonique de la paroisse de L'Épiphanie par détachement de celles de L'Assomption, Saint-Henri-de-Mascouche, Saint-Jacques-de-Montcalm et Saint-Roch-de-l'Achigan.
1854 Inauguration de l'église de L'Épiphanie construite selon des plans de Victor Bourgeau.
1855 (1 juillet 1855) Constitution de la municipalité de la paroisse de L'Épiphanie.
1857 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse de L'Épiphanie.
1921 (18 mars 1921) Constitution de la municipalité du village de L'Épiphanie par détachement de celle de la paroisse de L'Épiphanie.
1923 La population de la paroisse est de 2 000 âmes.
1937 (19 janvier 1937) Fondation de la Caisse populaire de L'Épiphanie.
1940 Mise en exploitation d'une fabrique de cigare.
1967 (30 juin) Le village de L'Épiphanie devient ville.
1990 La population de L'Épiphanie (ville) est de 2 846 habitants, celle de L'Épiphanie (paroisse), 2 152.
1991 (24 avril 1991) Incendie de l'église paroissiale provoqué par deux adolescents.
1993 Inauguration de la nouvelle église construite sur les ruines de l'ancienne et conservant presque tous ses murs, y compris la façade.
2000 La population de L'Épiphanie (ville) est de 4 246 habitants, celle de L'Épiphanie (paroisse), 2 877.
2010 La population de L'Épiphanie (ville) est de 5 105 habitants, celle de L'Épiphanie (paroisse), 3 192.
Un glissement de terrain (20m de longueur x 40 m de largeur) dans la rivière qui longe la route 341 entraîne l'évacuation de 3 maisons.
2013
2013 (29 janvier 2013) Un monticule de terre (glaise, galet et boue) surplombant la carrière Maskimo (profondeur : 100 m) s'affaisse au moment où deux camions et une pelle mécanique se trouvent dans la carrière ; les travailleurs décapaient le roc en vue d'agrandir la carrière, la pelle mécanique a été entraînée dans la coulée, mais le conducteur Benoît Robert a pu s'en extirper ; deux camions ont également été entraînés vers le bas de la carrière et enlisés dans la boue ; lorsqu'on a trouvé le camion de Daniel Brisebois, 56 ans, ce dernier n'était pas dans la cabine ; le camion de Marie-Claude Laporte, 42 ans, n'avait pas encore été retrouvé le soir du 29 janvier 2013. Le 6 mars 2014, la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) blâme les employeurs Maskimo Construction et Les Excavatons G. Allard pour un glissement de terrain survenu dans une carrière le 29 janvier 2013 ; la Commission de la santé et sécurité au travail (CSST ) conclut que ce sont les travaux d'excavation effectués près de ce site propice aux glissements de terrain qui ont déclenché le mouvement des sols, entraînant les trois personnes vers le fond de la carrière. (Source : La Presse, 7 mars 2014, page A6).
Le 1er février 2013, vers 12 h, le cadavre de Daniel Brisebois est découvert non loin de son camion ; Vers 18 h 20, le cadavre de Marie-Claude Laporte est découvert près du 2e camion.
2024
(Le 13 février 2024, vers 15 h 30) Les cadavres de deux octogénaires (un homme âgé de 82 ans et une femme âgée de 80 ans) sont découverts par les Services d'urgence dans une résidence de la rue Onulphe-Peltier à L'Épiphanie. Selon Google, l'homme aurait tué sa conjointe, puis se serait suicidé. Les enquêteurs de la sûreté du Québec privilégient la thèse du meurtre suivi d'un suicide.
Le 9 mai 2024, Un homme de 47 ans est arrêté et accusé d'avoir, depuis le 13 avril 2013, allumé 7 incendies dans les environs de la municipalité .
Épiphaniens cités dans La Mémoire du Québec :
Maurice Majeau,
Gérard Mongeau,
Clément Morin.
Attraits historiques :
Maison Poitras (1785) ; 960, rang de l'Achigan Sud ; construite probablement par François Proulx ; acquise en 1841 par Louis Poitras dont les descendant la cèdent en 1979 ; en 1980, la maison passe à Lucien Petit et à son épouse, Marise Larouce ; classée monument historique en 1981.
Gare ferroviaire patrimoniale (1923) de la compagnie de chemins de fer Canadien Pacifique.
- Économie :
Fabrication de meubles (Meubles Poitras).
- Toponymie :
L'Épiphanie rappellerait la première célébration d'une messe à cet endroit, le jour de l'Épiphanie, dans un moulin à farine avoisinant ; il pourrait aussi s'expliquer par le fait que les sulpiciens, seigneurs de l'endroit, percevaient les rentes seigneuriales le jour de l'Épiphanie; l'Épiphanie, ou Jour des Rois, est une fête catholique célébrée le 6 janvier pour rappeler l'apparition de Jésus-Christ aux Rois mages.
- Repères géographiques :
Sur le versant gauche du bassin du Saint-Laurent.
Au sud-sud-est de Joliette, sur la rivière de l'Achigan, près de son confluent avec la rivière de L'Assomption.
Diocèse de Joliette.
Municipalité régionale de comté de L'Assomption.
Région touristique de Lanaudière.
- Accès : Route 339 x Route 341 via Autoroute de la Rive-Nord (40).
