Hamelin (Marc-André)

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Musicien (pianiste de concert) né en 1961 à Verdun.

Études à l'École de musique Vincent-d'Indy de Montréal et à la Temple University of Philadelphia, États-Unis.
S'installe à Philadelphia en 1980.
A joué sur les plus prestigieuses scènes du monde dont le Carnegie Hall de New York, États-Unis, le Wigmore Hall de Londres (Angleterre) le Concertgebauw d'Amsterdam, Hollande, la Herkulessaal de Munich, Allemagne.
Qualifié de supervirtuose par le New York Times alors que le London Times parle de perfection absolue en ce qui a trait à ses interprétations.
Le journal Le Devoir le proclame seul digne successeur de Glenn Gould.
Maîtrise la musique de Beethoven, Liszt, Rakhmaninov et Brahms.

  • Discographie - Liste partielle :


Marc-André Hamelin, Scharwenka et Rubinstein (The Romantic Piano Concerto, BBC Scottish Symphony Orchestra, Hyperion, 2005)
Marc-André Hamelin, Schumann (Hyperion, 2005)

  • Distinctions :


Premier prix de l'International American Music Competition organisé par le Carnegie Hall de New York Prix Juno
(1985) .
Prix de la Fondation Sylvia-Gelber (1987).
Prix Virginia P. Moore du Conseil des arts du Canada (1989).
Prix Juno de l'album classique solo (1995) décerné par la Canadian Academy of Recording Arts and Sciences-CARAS pour Grande sonate, sonatine et autres oeuvres de Charles Valentin Alkan.
Prix Juno de l'album classique solo (1996) décerné par la Canadian Academy of Recording Arts and Sciences-CARAS pour Le festin d'Ésope,.
Prix Opus de l'interprète de l'année décerné par le Conseil québécois de la musique-CQM (1998).
Prix Juno (1998).
Officier de l'Ordre du Canada-OOC (2003).
Chevalier de l'Ordre national du Québec-CONQ (2004).
Prix Juno (2012) pour la Sonate de Litz (Hyperion, 2011)
Admis au Gramophone Hall of Fame en 2015. Cette institution a été fondée en 2011 par le magazine Gramophone ; Dans cette liste, on trouve, entre autres, les noms de Martha Argerich, Claudio Arrau, Lang Lang, Horowitz, Rachmaninov, Polini et Rubenstein

Nota ·
Les prix Juno sont créés en 1970 lorsque deux éditeurs d'une revue, dont Sam Sniderman, destinée aux gens de l'industrie du disque, organisent un gala de remise de prix[réf. souhaitée].
Un an plus tard, l'évènement change de nom pour rendre hommage à Pierre Juneau, chef du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) de l'époque, car il vient d'introduire des règles relatives au contenu canadien dans la musique produite et diffusée au Canada. Ce nom change lorsque quelqu'un s'avise que Junon (en anglais : Juno) est une déesse romaine[réf. nécessaire].
Ils sont demeurés exclusifs aux gens du milieu du disque jusqu'en 1975. À cette date, une première télédiffusion de l'évènement est effectuée à la suite de la création de l'Académie canadienne des arts et des sciences de l'enregistrement (CARAS). À partir de ce moment, le nombre de catégories d'artistes augmenta, tout comme l'audience.
À ses débuts, la cérémonie a lieu à Toronto puis commence à se déplacer de ville en ville à travers le Canada.
Pour célébrer vingt-cinq ans de remises de prix, le CARAS coordonne la production d'un coffret souvenir en 1995. Devant le succès rencontré, il a récidivé cinq ans plus tard avec un autre coffret[réf. nécessaire].


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