Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Au milieu des années 1980, les chasseurs de taupe de la Gendarmerie royale du Canada-GRC ont conclu que la frustrations liée à l'argent, à l'ego et à la carrière étaient probablement les raisons pour lesquelles, Gilles Germain- Brunet, un officier vétéran de la GRC était un agent du KGB soviétique à la fin des années 1960 et qu'il avait transmis pendant des années des informations très importantes aux services de renseignements russes. Gilles Germain-Brunet, âgé de 50 ans en 2021, est le fils de Josaphat Brunet qui avait dirigé la division de la sécurité de la GRC dans les années 1960. Le jeune Brunet avait réussi un cours de langue russe en 1967 ; il a éprouvé des problèmes conjugaux et s'est endetté ; en 1968, il a été transféré à Montréal et a continué à travailler sur des dossiers de sécurité. En 1973, il a été mis à pied par la GRC pour avoir refusé de rompre les liens avec une personne soupçonnée d'avoir des relations avec la pègre. Monsieur Brunet s'est alors lancé dans le secteur de la sécurité privée et, par la suite, a vendu des pré-arrangements funéraires. Gilles Germain-Brunet était «considéré comme intelligent, combatif et ambitieux, mai aussi avare, vindicatif et dépourvu de moralité»