Gaudet (Ghislain-André). H)
Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Gardien de prison mort en service commandé. Employé des Services correctionnels fédéraux.
Tué le 11 juillet 1978 à l'occasion d'une prise d'otage et d'une tentative d'évasion du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul (Laval).
Le 11 juillet 1978, lors d'une violente tentative d'évasion de l'Établissement correctionnel Laval (Le vieux pen de Saint-Vincent-de-Paul), une prise d'otage par 5 détenus armés de couteaux et d'une arme à feu fait 2 morts, l'agent correctionnel Guy Fournier et un détenu, et 1 blessé (le directeur adjoint de la sécurité). Pour son implication dans ces meurtres et cette tentative de meurtre, Ghislain-André Gaudet est reconnu coupable de meurtre prémédité et il est condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 25 ans de sa peine derrière les barreaux.
Le 3 novembre 2015, Gaudet est blessé par une arme artisanale au pénitencier fédéral à sécurité maximum de Sainte-Anne-des-Plaines.
Le 14 octobre 2016, la Commission des libérations conditionnelles du Canada refuse de mettre Gaudet en liberté.
En 1978, lors d'une tentative d'évasion, Gaudet cause la mort d'un gardien de l'ancien pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul (Laval) ; il est condamné à la prison à perpétuité pour ce meurtre.
Alors qu'il est détenu au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines, Gaudet est victime d'une quinzaine de coups de couteau assénés par Maurice Mom Boucher et René Girard, 55 ans ; ce dernier est incarcéré à vie pour le meurtre à Beauport d'un homme avec qui il avait eu une relation sexuelle alors qu'il croyait qu'il s'agissait d'une femme.
