Borel (Stéphanie)

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Le 2 octobre 2024, au cours de l'après-midi, Stéphanie Borel, 46 ans, n'apprécie pas que des jeunes garçons raccourcissent leur trajet en empiétant sur le gazon de l'édifice dans lequel elle réside à Longueuil.

Stéphanie Borel décide alors de verser une casserole d'eau bouillante sur un garçon de 10 ans ; ce qui cause à ce dernier d'importantes brûlures au corps. Le jeune garçon et sa famille avaient récemment emménagé dans leur nouveau logement de Longueuil.
Le jour de l'agression, Stéphanie Borel, qui habite une résidence située près de la résidence de la victime a été arrêtée et détenue par la police de Longueuil pour répondre aux accusations d'assaut et de voies de fait graves.
Elle a été libérée en échange de la promesse de comparaître et de conditions à respecter, dont celle de ne pas communiquer ni avec l'enfant ni avec la famille de l'enfant.
Stéphanie Borel n'avait pas d'antécédent judiciaire, mais elle avait déjà été acquittée à la suite d'une accusation de voies de fait dans un contexte conjugal.
Selon «l'émission «Ici Grand-Montréal» de Radio-Canada, une ordonnance de non-publication émise par le tribunal empêche désormais d'identifier l'enfant et les membres de sa famille.
On ne précise pas si l'enfant était de race noire ou blanche, mais une photos de son corps blessé publiée à la page 7 du Journal de Montréal du 11 octobre 2024 peut inciter le lecteur du Journal à conclure que l'enfant était de race noire.
La procureure de la Couronne a confirmé que la preuve recueillie avait permis d'accuser Stéphanie Borel de «voies de fait grave», une accusation plus sérieuse que les chefs d'accusation de voies de fait avec lésion et d'agression armée qui avaient été initialement déposées contre Stéphanie Borel ; celle-ci restera incarcérée en attendant son procès.
Le 11 octobre 2024, Stéphanie Borel est de nouveau arrêtée et détenue, puis, cette fois, accusée d'agression armée en lien avec l'incident du 2 octobre 2024.

NOTA :Le code criminel stipule que :
(1) Commet des voies de fait graves quiconque blesse, mutile ou défigure le plaignant ou met sa vie en danger.
(2) Quiconque commet des voies de fait graves est coupable d'un acte criminel et passible d'une peine d'emprisonnement maximum de quatorze ans.

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