Blanchette-Vézina (Maïté)

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Femme de loi (avocate spécialisée en droit des affaires).

Née en 1985 à Montmagny.
Études à l'Université Laval à Québec
Maire de Sainte-Luce (Bas-Saint-Laurent).
Candidate du Parti conservateur du Canada défaite aux élections générales de 2015.
Cheffe d'antenne pour le réseau LCN et journaliste pour le réseau TVA.
Directrice de Centraide Bas-Saint-Laurent (2021-2022)
Députée du Parti de la Coalition Avenir-Québec-CAQ de Rimouski à l'Assemblée nationale (2022-).
Ministre des Ressources naturelles et des Forêts du Québec et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine dans le cabinet de François Legault (2022- 2025).
Le 17 septembre 2025, elle est exclue du Conseil des ministres par le premier ministre François Legault ; elle claque la porte de la CAQ en appelant François Legault à réfléchir et à céder sa place.
L'élue, qui venait d'être exclue du Conseil des minitres (gouvernement) a mené une charge à fond de train contre le gouvernement et a sévèrement critiqué le leadership du premier ministre, François Legault.
Elle s'est dite en réflexion depuis 'plusieurs mois' quant à la direction que prenait sa formation politique, plus particulièrement au sujet de l'importance d'accorder une place de choix aux régions.

Coup de tonnerre à l'Assemblée nationale :

Maïté Blanchette Vézina, députée de Rimouski et ex-ministre des Ressources naturelles et des Forêts dans le cabinet de François Legault, claque la porte de la Coalition avenir Québec et annonce qu'elle siégera désormais comme députée indépendante.
L'élue, qui venait d'être exclue du Conseil des minitres (gouvernement) a mené une charge à fond de train contre le gouvernement et a sévèrement critiqué le leadership du premier ministre, François Legault.
Elle s'était dite en réflexion depuis 'plusieurs mois' quant à la direction que prenait sa formation politique, plus particulièrement au sujet de l'importance d'accorder une place de choix aux régions.
'Pourtant [...], force est de constater qu'aucune vision claire et porteuse ne s'est imposée', a constaté l'ex-ministre.

Selon Madame Maïté Blanchette-Vézina :
«Un chef doit savoir reconnaître le moment de préparer la relève pour assurer la continuité et la vitalité de ce qu'il a bâti. J'invite donc le premier ministre à réfléchir sérieusement à ce plan de relève». (elle a du culot, mais est-ce une qualité en politique ? alors qu'un député n'est qu'un soldat dans un régiment dirigé par un premier ministre qui ne peut pas plaire à toutes ses recrues et qui peut choisir lequel de ses députés peut être choisi comme collaborateur privilégié.
Madame Blanchette-Vézina a déclaré :
C'est donc après une dure (mure ??) réflexion qu'il m'apparaît aujourd'hui plus cohérent et fidèle à mes convictions de poursuivre l'exercice de mon mandat comme «députée indépendante» a ajouté Mme Blanchette Vézina.
NOTA : Est-ce que ses convictions étaient celles de croire que le premier ministre n'aurait pas le pouvoir de choisir lequel ou laquelle de ses députés posséde ce qu'il faut pour faire partie de son gouvernement. Un homme intègre et puissant (Paul Desrochers) m'avait dit un jour qu'il n'y avait qu'un homme qui détenait le pouvoir de choisir lequel des élus était susceptible de participer à la direction de la province et c'était le premier ministre (en l'occurence, dans mon cas, Robert Bourassa.
Un ministre qui conteste publiquement l'autorité du premier ministre ne peut espérer demeurer ministre ; il n'a pas confiance au chef du gouvernement, c'est son droit et la solution de Madame Blanchette-Vézina a choisi, est sans doute la meilleure dans les circonstance. Un député ne peut pas contester publiquement les gestes posés par le premier ministre et espérer conserver son poste ; la population avait choisi Madame Blanchette-Vésina parce qu'elle était membre du parti de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dont François Legault était le chef. Si une personne n'est pas d'accord avec la direction que prend le chef de son parti, que cette personne démissionne, cesse de participer au gouvernement et continue à agir comme simple député avec les conséquences que ça comporte pour elle-même et pour le gouvernement. Il faut féliciter madame Blanchette-Vézina d'avoir pris la décision que ses convictions personnelles lui commandaient de prendre ; elle doit en subir les conséquences ; les électeurs de Rimouski auront le privilège de lui manifester leur appréciation ou leur déception lors des prochaines élections provinciales qu'elle devra contester comme indépendante et non plus comme membre de la Coalition Avenir Québec. Selon les journaux du 19 septembre 2025, une dizaine de députés de la Coalition Avenir Québec ont assuré devant les médias qu'ils soutenaient «tout-à-fait» la vision du premier ministre.

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