Buies (Arthur)

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Homme de loi (avocat) et homme de lettres (journaliste, essayiste et pamphlétaire) né en 1840 (24 janvier 1840) à Côte-des-Neiges (ancienne municipalité fusionnée à Montréal) ; son père, le banquier William Buies, était d'origine écossaise et sa mère, Léocadie d'Estimauville.

Études au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, à Nicolet et à Québec.
Élevé par ses grands-tantes, les propriétaires de la seigneurie de Rimouski (175-176).
Neveu de Joséphine d'Estimauville, la veuve d'Achille Taché assassiné en janvier 1839
S'enrôle dans l'armée de Garibaldi en 1860.
Anticlérical, il est le membre le plus radical de la seconde génération de l'Institut canadien de Montréal-ICM.
Combat pour la séparation de l'Église et de l'État, la liberté de la presse et la réforme de l'enseignement.
Fonde le journal La Lanterne canadienne, un journal anticlérical, nationaliste et démocrate.
Son anticléricalisme ne l'empêche pas d'aider le curé Antoine Labelle à coloniser le nord de Montréal ; il était le secrétaire particulier du curé Labelle.
Décès en 1901 (26 janvier 1901) à Québec.
Inhumé dans le cimetière Belmont de Québec.

  • Publications - Liste partielle :


Lettres sur le Canada (1864 et 1867)
Chroniques (1874 et 1875)
Anthologie (éditée par la Bibliothèque québécoise).
Au portique des Laurentides (1891)

Filmographie :

Il est l'un des personnages du roman de Claude-Henri Grignon porté à l'écran sous le titre Les belles histoires des Pays d'en haut.

  • Distinctions :


Les noms de la place et de la rue Arthur-Buies de Montréal honorent sa mémoire


  • Crédits :


Les rues de Montréal - Répertoire historique (Ville de Montréal, Méridien, 1995)
Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord (Réginald Hamel, John Hare et Paul Wyczynski, Fides, 1989)
Dictionnaire des intellectuels.les au Québec (Yvan Lamonde, Marie-Andrée Bergeron, Michel Lacroix et Jonathan Livernois, 2017)

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